Mobilisation intersyndicale : non à la marche forcée vers les fusions !

Communiqué du 20 mars 2016

L’AGEPS se joint à la CGT, à FO et à SUD pour appeler la communauté universitaire à participer à un rassemblement demain à partir de 12h30 à l’angle de la rue Clovis et de la rue Descartes, pendant le CNESER, pour refuser les fusions et regroupements d’établissements. Suite au refus du CNESER sur le projet de fusion des universités Paris IV et Paris 6, les organisations signataires s’adressent solennellement au Ministère de l’Éducation Nationale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche pour demander le respect de l’avis défavorable du CNESER et le respect de la volonté des personnels et usagers de ces deux universités.

Communiqué Inter-syndical

Communiqué – attentats 13/11/2015

Avant hier à Paris et en région parisienne surgissait l’effroi. Aujourd’hui, le chagrin est omniprésent. L’AGEPS adresse ses pensées et ses sincères condoléances aux familles et proches des victimes.

Courage à tous, sachez qu’on vous aime, et si vous souhaitez venir parler, boire un coup ou même manger du fromage, on est là.

L’Association Générale Des Étudiants de Paris-Sorbonne.

©Jean Jullien

12239690_1200216360016656_5118266039257948509_n

Lettre ouverte : égalité femme-homme

Lors du conseil d’administration du 25 septembre 2015, l’AGEPS a fait part de sa lettre ouverte concernant la mise en place d’une mission égalité femmes-hommes ainsi que la création d’une cellule de veille et d’information sur le harcèlement sexuel.

Il nous avait été répondu, une fois de plus, que tout était prévu et que les choses allaient être mises en place incessamment sous peu. De plus, il nous avait été dit que l’organisation de cette mission et de cette cellule de veille avait été faite en collaboration avec le collectif CLASHES.
Au vu de la stagnation de la situation, nous avons contacté le collectif CLASHES. Celui-ci nous a informé qu’il n’avait jamais été sollicité par notre université.
À une semaine de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, l’AGEPS s’indigne du peu de sérieux que semble avoir notre université quant à cette question et ne compte pas s’arrêter là.